Énoncé relatif à la connaissance du contexte culturel et à l’inclusion dans le programme Artistes à l’école

La connaissance du contexte culturel et l’inclusion sociale représentent deux valeurs clés à considérer lorsque nous mettons sur pied des initiatives d’enseignement des arts. Ces valeurs guident notre processus d’évaluation. Les candidats devraient prendre en considération l’identité de celui qui raconte l’histoire et se demander qui a le droit de développer et de partager les expressions et les connaissances culturelles de toute collectivité.

La littératie culturelle est la capacité d’un artiste à réfléchir sur les antécédents, protocoles, visions du monde et pratiques culturelles qui accompagnent une forme artistique et son enseignement. Cela comprend aussi la manière dont un artiste se situe personnellement par rapport au contexte culturel d’une forme artistique et à l’enseignement de celle-ci.

L’inclusion sociale devraient être prise en compte lors de l’élaboration d’un projet afin que tous les groups de la collectivité qui participe au projet se sentent également valorisés et importants.

Lorsque l’on considère la propriété culturelle les questions suivantes pourraient être utilisées par les artistes et les écoles comme lignes directrices dans l’élaboration d’un projet :

  • Quelle est la relation du demandeur par rapport à l’individu, à la collectivité ou au groupe de personnes qui seront représentés ou touchés ? Comment s’est développée la relation ?
  • A-t-on cherché à obtenir une forme de consentement et d’appui de la part de ceux qui seront représentés ou touchés par le projet en question ?
  • Le demandeur a-t-il cherché à obtenir le consentement ou l’aide de conseillers et de collaborateurs de la collectivité ? Si non, le demandeur détient-il cette connaissance ?
  • Le demandeur dispose-t-il d’une compréhension approfondie des connaissances culturelles avec lesquelles il travaille et reconnaît-il la diversité qui existe au sein de ces collectivités ? Comment a-t-il acquis cette compréhension ?
  • Pourrait-il exister un manque de respect involontaire ou un préjudice envers les collectivités ou les particuliers que le projet vise à servir ?
  • Si une proposition de projet est centrée sur les communautés autochtones, le demandeur comprend-il leurs statuts historiques et constitutionnels?